Buenos Aires : Le tango pour passion

maxresdefaultDans les ruelles en pierre des banlieues. Sur les façades des maisons centenaires des immigrants. Aux bars, librairies et boutiques de disques du centre. Dans les tanguerías et milongas où l’on danse embrassé. Buenos Aires est vécue au rythme du 2×4. Le tango est une expression musicale et une danse sensuelle, mais il est aussi, bien d’autres choses. C’est un langage singulier -l’argot, un jargon lié aux immigrants et aux quartiers porteños- une façon de s’habiller et même de marcher, une manière de vivre. Déclaré Patrimoine Culturel de l’Humanité par l’UNESCO en 2009, le tango est une marque enregistrée du Río de la Plata.

À l’origine marginale et de bordels, pendant la première moitié du XXe siècle, le tango est devenu la musique citoyenne par excellence. Les traces de cette époque dorée se trouvent aujourd’hui dans les images omniprésentes de Carlos Gardel, ‘el zorzal criollo’ (la grive créole), qui, selon les porteños, « chaque fois chante mieux ». Dans les noms de rues de Buenos Aires qui rendent hommage aux musiciens et poètes du tango : Enrique Santos Discépolo, Cátulo Castillo, Aníbal Troilo, Roberto Goyeneche. Parcourir les quartiers typiquement tangueros est une bonne manière de connaître la mythique de cette musique porteña. Bien que ce soit usuel de trouver des vestiges du tango à n’importe quel coin de rue de la ville ainsi que des musiciens de rue qui jouent du bandonéon et des couples qui dansent pour après ‘tendre la main’ (à la piétonnière Florida, dans les places de la chic Recoleta), il y a des quartiers emblématiques par son histoire tanguera : au sud, Boedo, et au centre, l’Abasto. Deux cartes postales classiques et très pittoresques de la ville tanguera sont Caminito, au quartier de La Boca, et Place Dorrego, à San Telmo.

Dans cette Buenos Aires du XXIe siècle, le tango n’est pas seulement un souvenir. La culture du 2×4 présente aujourd’hui une scène renouvelée, nourrie par de nouvelles générations de musiciens qui fusionnent la musique citoyenne avec d’autres expressions musicales ou, tout simplement, ils l’adaptent à la sensibilité musicale de cette époque. La nuit venue, le tango déploie toute sa sensualité et son charme dans des tanguerías, milongas [des sites pour danser la milonga, le tango et d’autres danses associés à lui], dîners-spectacles et shows théâtrales très frappants. Le circuit est large et varié, et il se concentre surtout dans les quartiers du sud où des orchestres, chanteurs et danseurs de premier niveau offrent des spectacles classiques et d’avant-garde accompagnés d’un exquis dîner vraiment argentin (entre le tango, la grillade, les empanadas [sorte de chausson farci de viande, d’oignon, d’œufs, d’olive et d’épices] et le vin il y a un curieux mariage plein de plaisirs). Le plus important dans cette expérience, c’est la virtuosité. Les couples de danseurs essaient des pas très difficiles, avec des pirouettes, tours et sauts pleins de sensualité. Les costumes sont luxueux. Les chanteurs et les orchestres accompagnent merveilleusement bien et ils apportent du glamour aux soirées tangueras de Buenos Aires.

Moins connues, mais pas moins charmantes, ce sont les milongas (au centre et aux quartiers de Almagro, Abasto et Palermo), où le but c’est de danser « à n’en pouvoir plus ». Loin du concept de spectacle, aux milongas populaires tout le monde est un acteur-clé. Ici, le tango n’est pas regardé mais vécu. Dans les pistes de danse, se confondent les experts, les amateurs, les débutants et les curieux de tout âge. Certaines milongas commencent par des leçons de danse au cours desquelles on apprend les huit pas essentiels. Pour prendre ces leçons, il faut arriver tôt. Ensuite, il ne s’agit que de se laisser aller : l’improvisation est l’une des caractéristiques les plus fascinantes du tango.

Le tango est apprécié à Buenos Aires toute l’année mais au mois d’août les amants de la musique citoyenne ont un rendez-vous inéluctable : le Festival et le Championnat Mondial du Tango. Des concerts massifs, des milongas en plein air, des expositions de design tanguero, des présentations de grandes figures et la visite de danseurs et musiciens de tout le monde font du tango une véritable fête porteña.

Source : Le tango: histoire et passion de Buenos Aires | Evasion en ville | Argentina

La vie sauvage de Nouvelle Zélande

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Kaikoura est l’endroit idéal pour explorer la vie sauvage sous toutes ses formes, et il s’agit également du meilleur endroit pour savourer des écrevisses (en maori, kai signifie aliment et koura signifie écrevisse). L’environnement de Kaikoura est véritablement spectaculaire, le village étant placé entre la chaîne de montagnes très découpée de Kaikoura et l’Océan pacifique. En hiver, les montagnes sont recouvertes de neige, ce qui rend le paysage encore plus extraordinaire.

En allant à Kaikoura, vous aurez le privilège de rencontrer des mammifères marins. En effet, baleines, otaries à fourrure et dauphins vivent en permanence dans les eaux côtières. Des excursions d’observation des baleines quittent la ville plusieurs fois par jour et la colonie d’otaries locale vous divertira toujours à coup sûr. Enfin, les cafés, restaurants et boutiques y sont nombreux.

Voici une liste des activités à faire lorsque vous visiterez Kaikoura :

  • Allez observer les baleines depuis l’air ou la mer à tout moment de l’année.
  • Partez à la rencontre des dauphins locaux.
  • Nagez avec les très joueuses otaries à fourrure dans les eaux peu profondes de la magnifique péninsule de Kaikoura.
  • Contemplez les oiseaux marins, les albatros, les mollymawks, les pétrels et bien d’autres.
  • Partez en randonnée sur le sentier de la péninsule de Kaikoura – trois heures aller-retour pour découvrir une colonie d’otaries, des formations de roches calcaires et un habitat d’oiseaux marins.
  • Visitez la Fyffe House, cottage d’un pêcheur de baleines de l’époque coloniale.
  • Dégustez de délicieux fruits de mer bien frais dans l’un des succulents restaurants du bord de mer de Kaikoura.

Informations utiles : population d’environ 3 600 habitants, Centre pour visiteurs i-SITE, gare ferroviaire

Source :Office de Tourisme de Nouvelle Zélande

En voiture ! De Brisbane à Cairns dans le Queensland

 

Source : Itinéraire routier de Brisbane à Cairns, itinéraire Pacific Coast Tour – Tourism Australia

En voiture ! Itinéraire routier sur la Gold Coast de Sydney à Brisbane

Source : Itinéraire routier de Sydney à la Gold Coast, itinéraire Pacific Coast Tour – Tourism Australia

L’Isan, région méconnu de Thaïlande

 

Temples khmers du nord de la Thaïlande
Temples khmers du nord de la Thaïlande

L’Isan, la plus grande région du royaume de Thaïlande possède une culture bie n à elle qui la différencie du reste du pays. Langue, musique, danse, cuisine, tout y est différent.
Du site archéologique de Ban Chiang à Udon Thani, aux berges du Mékong en passant par la route des Temples Khmers… On a tous un imaginaire en tête, envie de découvrir et explorer en profondeur des contrées inconnues, telles que l’Isan. Une terre encore très méconnue des occidentaux et donc très préservée, très authentique. La région septentrionale est frontalière du Laos et elle est bordée au nord et à l’est par le fleuve Mékong.  Tout comme le reste du nord-est de la Thaïlande, cette région constitue la partie la plus traditionnelle du pays, qui préserve des traditions ancestrales, des arts populaires et des festivals faisant partie de la vie quotidienne.  C’est également une zone essentiellement rurale, bien que plusieurs villes dont Udon Thani  font figure de centres régionaux.
La province d’Udon Thani couvre une superficie de 11730 km2, la capitale provinciale étant située à un peu plus de 560 km au nord-est de Bangkok.  C’est également le carrefour des réseaux de transports et le point de départ vers les provinces voisines.

Bien qu’Udon possède ses propres centres d’intérêt, l’attraction majeure de la région est le site de Ban Chiang classé au Patrimoine mondial ; cet important site archéologique témoigne de la présence d’une civilisation préhistorique.

Le site archéologique de Ban Chian

ban-chiang-Le site archéologique de Ban Chiang est un grand monticule préhistorique en terre situé dans une zone agricole dans le district de Nong Han, au nord-est de la Thaïlande, dans le bassin versant du Mékong., il a été inscrit au Patrimoine mondial par l’UNESCO en 1992.  Il s’agit d’un monticule de forme ovale, formé par des habitations humaines, de 500 mètres sur 1.350 mètres et de huit mètres de haut. Le site a été découvert en 1966. Il a depuis été largement fouillé et les vestiges étudiés par des chercheurs thaïlandais et internationaux. Depuis 1966, la datation du site a été revue et affinée au fil du temps, cette recherche a révélé que le site date de 1.495 av. J.-C. et contient des traces du début de l’occupation agraire en Asie du Sud-Est, ainsi que des preuves de la culture du riz humide, de complexe technologique associé à des animaux domestiques de ferme, à la fabrication de la céramique et à la technologie de fabrication d’outils en bronze. La superficie totale du bien est de 67.36 ha dont environ 0,09% a été fouillée en 2012.
Le site archéologique de Ban Chiang est un site préhistorique d’habitation humaine et de sépulture. Il est considéré par les spécialistes comme le plus important habitat préhistorique découvert à ce jour en Asie du sud-est, marquant le début et présentant le développement de la culture du riz humide typique de la région. Le site a été occupé sans interruption de 1.495 à 900 av. J.-C., ce qui en fait le site le plus ancien d’agriculture et d’habitation connu en Asie du sud-est.
Le complexe culturel Ban Chiang est bien défini et distinct de tout ce qui a précédé. Grâce à lui on peut retracer la propagation et le développement de la société préhistorique et son évolution en civilisations agricoles sédentaires qui ont caractérisé la région tout au long de l’histoire et qui se perpétuent encore de nos jours. Les progrès dans les domaines de l’agriculture, de la domestication des animaux, de la technologie de la céramique et du métal sont tout lisibles dans les traces archéologiques du site. La prospérité économique et la complexité sociale croissantes des communautés qui se sont succédées à Ban Chiang, rendues possibles grâce à leurs pratiques culturelles, comme l’ont révélé  les nombreuses sépultures, les riches objets funéraires en céramique et en métal, découverts sur le site, est aussi évidente.
Le site archéologique de Ban Chiang est aussi le plus riche en Asie du sud-est pour le nombre et la variété des objets qui y ont été découverts. Le bien a été largement étudié par les chercheurs en tant que «site typique» archéologique des débuts des communautés agricoles sédentaires et de leurs technologies dans la région.

Le Parc historique de Phimai

Situé à 60 km au nord de la ville, l’ancien sanctuaire de Phimai fait partie des sites historiques khmers les plus importants de Thaïlande ; c’est l’un des plus beaux sites khmers en dehors des frontières du Cambodge.  Le principal centre d’intérêt du grand parc historique est le sanctuaire central ceint de murailles.
Phimai était autrefois relié à Angkor par la route. Construit entre la fin du 11ème siècle et le milieu du 12ème siècle, le sanctuaire en grès abrite une tour haute de 28 mètres encadrée, sur trois côtés, par des antichambres et des portiques attenants, tous finement proportionnés et décorés de sculptures de pierre élaborées.

Parmi les autres vestiges exceptionnels du site, on trouve les Prasat (tours khmères) des sanctuaires adjacents dans la cour intérieure, ainsi que des bassins situés aux quatre coins dans la cour extérieure autrefois utilisés pour les cérémonies.

 

Plus d’infos : Office de Tourisme de Thaïlande

ParisIsan est un tour opérateur proposant des circuits dans la région.

Les plus belles plages d’Amérique Centrale

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Avec l’arrivée de l’automne, les bons moments de détente passés à la plage pendant l’été semblent avoir été oubliés. Pour les amoureux de la mer, l’hiver Européen est justement la meilleure période pour profiter des plages paradisiaques de l’autre côté de l’Océan. Voici une sélection des plus belles plages d’Amérique Centrale.

Le Belize, populaire pour son importante offre balnéaire

Bordé par 400 kilomètres de côtes, le pays dispose de plages magnifiques et se compose de plus de 200 îles paradisiaques, propices aussi bien à la détente qu’à la pratique de sports nautiques. Située au Nord Est du pays, près de la ville de Belize, Cayo Ambergris est la plus grande île du Belize. Ses plages de couleur bleu cristallin abritent des hôtels haut de gamme et offrent une vaste gamme d’activités comme la plongée ou le snorkeling. San Pedro est la commune la plus peuplée et la plus connue, dans laquelle arrivent la majorité des voyageurs. Cayo Ambergris se situe à proximité du fameux Great Big Hole (« Grand trou bleu »), lieu reconnu par les plongeurs du monde entier et qui doit sa renommée à d’importants chercheurs des fonds marins comme Jacques Cousteau. Cette zone, à laquelle il est possible d’accéder en bateau, est reconnue Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’UNESCO.

Les plages spectaculaires des îles de la Bahia au Honduras

Iles Bahia HondurasLes îles de la Bahia correspondent à un archipel formé par les îles d’Utila, de Roatan et de Guanaja. Les îles de Barbareta, Morat et Santa Elena font également partie de cet archipel ainsi que plus de 60 îlots situés dans les eaux turquoise de la mer des Caraïbes.

Sur l’île de Roatan, la plage de West Rend, située à la pointe sud de l’île, impressionne par son paysage sauvage et son offre d’activités de repos et de divertissement qui ravi tous les touristes. A l’inverse, Utila est la plus petite des îles formant l’archipel de Bahia. Elle est mondialement célèbre pour ses fonds marins d’exception et les plongeurs s’y précipitent pour obtenir leur certificat de plongée, réputé bon marché. La plus grande barrière de corail d’Amérique borde l’île Utila. Elle s’étend sur environ 1 000 km et héberge plus de 500 espèces de poissons, 1 000 lamantins et de nombreux dauphins. Utila possède également la plus grande population de requins baleine ainsi qu’un centre de recherche dédié à leur étude.

Le Costa Rica, emplacement privilégié au cœur de l’Amérique Centrale

Les plages du Costa Rica sont à la fois baignées par la mer des Caraïbes et l’Océan Pacifique, deux côtes qu’il est possible de relier en à peine 3 heures de voiture ou 45 minutes de vol. Il y en a pour tous les goûts : des plages bordées de palmiers protégeant du soleil idéales pour des vacances en famille, aux zones peu fréquentées où l’on peut observer le coucher du soleil pour une escapade romantique, en passant par les plages propices à la pratique du surf, de la plongée et autres sports nautiques.

Les plages du Parc National Manuel Antonio, sur la côte Pacifique, sont atypiques puisqu’il est possible de partager l’espace avec des iguanes et autres paresseux. Sur la côte Caraïbe, les plages de Limon ou de Cahuita permettent une relaxation totale.

Au Salvador il y en a pour tous les goûts !

Le Salvador possède de nombreuses plages très diversifiées, pouvant satisfaire les attentes de tous les types de touristes, de la recherche du soleil et du repos à la pratique de sports nautiques. Les plages de Las Flores à San Miguel et de Punta Roca à La Liberté sont idéales pour les férus de surf. Pour une escapade romantique, les voyageurs pourront profiter des plages de El Zonte, la Barra de Santiago ou encore la Costa del Sol. La plage de la Costa del Sol est la préférée des touristes au Salvador. Située à La Paz, elle s’étend sur 15 km ce qui en fait la plus longue plage du pays. Idéale à la fois pour le repos et la pratique de sports nautiques, de nombreux resorts s’y sont récemment implantés

Le Guatemala, entre Océan Pacifique et côte Atlantique

En raison de la configuration naturelle et du passé volcanique du pays, la majorité des plages du Guatemala sont de sable noir ou brun. Playa Blanca est l’une des exceptions avec son sable blanc. Située dans le département d’Izabal, on peut y accéder en bateau depuis Livingston, Rio Dulce ou encore Puerto Barrios. Playa Blanca est une zone privée et protégée, toutefois, l’accès au public est autorisé. Ce lieu presque vierge de toute construction apparaît comme un sanctuaire naturel.

Lac Inle, le Paradis du Myanmar menacé de disparaître

Lac Inle, le Paradis du Myanmar menacé de disparaître

Lac Inle Birmanie

Article de Jean Claude Pomonti paru sur Slate.fr

Après de neuf cents mètres d’altitude, en pleine Asie des moussons, le lac et ses environs rappellent que la nature et l’homme se marient parfois avec bonheur. Dans le sud de l’Etat shan, les jardins et villages flottants du lac Inle, dont les alentours abritent pagodes, sites historiques, sources d’eau chaude, sont si attrayants que les touristes s’y précipitent depuis 2011 et l’ouverture du Myanmar, nouveau nom de la Birmanie depuis 1989. Toutefois, intervenant dans la foulée d’un demi-siècle de négligences sous la dictature militaire, ce fort afflux ne sera peut-être pas béni s’il ne s’accompagne de fermes mesures de protection d’un écosystème unique.

A la surface du lac, les potagers reposent sur un assemblage délicat de boues, de jacinthes d’eau et d’autres plantes à l’aide de tiges de bambou plantées verticalement et de pieux qui les empêchent de dériver. Ce mélange peut atteindre un mètre d’épaisseur, dont le tiers émerge.

Les potagers flottants couvrent aujourd’hui le quart de la superficie du lac. Leurs tomates, très appréciées et cueillies lorsqu’elles sont encore vertes, sont vendues sur tous les marchés du pays pendant les huit mois de production. Les jardins flottants produisent également fleurs, légumes à gousse, courges ou concombres.

Ces matelas sont stables mais fragiles car les cultivateurs –membres du peuple intha, qui compte plusieurs milliers d’individus et ont fui des combats dans le sud birman au début du XVIIIe siècle– limitent au mieux la quantité de limon utilisé pour éviter de les faire sombrer en les alourdissant. Les cultivateurs se déplacent entre les plants de tomates ou de concombres à bord de barques sans moteur dont ils enroulent l’unique rame d’une jambe afin de lui imprimer un mouvement circulaire.

De nos jours, toutefois, les touristes s’y promènent à bord de centaines d’embarcations à moteur appelées «long-tail boats» parce que leur hélice se situe, à la façon thaïlandaise, deux mètres derrière le moteur. Les vagues ainsi provoquées agitent trop fortement les matelas qui supportent les cultures. En prime, les fuites d’essence des moteurs contribuent à une pollution supplémentaire d’eaux dans lesquelles les habitants des villages flottants continuent de procéder à leurs ablutions.

Inle Lake

La profondeur moyenne de ce lac de 12.000 hectares –le deuxième de Birmanie par la superficie–  …. suite de l ‘article sur slate.fr  

 

 

Les temples classés à l’ UNESCO de l’île de Java.

Borobudur

Sur la célèbre île de Java, les sites naturels et historiques classés au Patrimoine Mondial de l’UNESCO notamment les  célèbres monuments de Borobudur et Prambanan, situés dans la partie Est de l’île.

C’est ensuite une étape culturelle incontournable pour ceux qui souhaitent découvrir l’histoire de l’Indonésie à travers ses monuments historiques et religieux ainsi que son passé colonial. Les danses traditionnelles, le théâtre javanais, les marionnettes de cuir, la musique du Gamelan et les batiks font aussi la richesse de l’île et témoigne de son rayonnement au niveau international. Au centre de l’île, la ville de Jogjakarta est la capitale culturelle de Java. Idéale pour flâner dans les ruelles de la vieille ville et les marchés colorés de toutes sortes, aux oiseaux, aux fruits et aux épices, Jogjakarta offre à ses visiteurs une atmosphère chaleureuse où la vie s’écoule doucement. Guidés par les habitants, à pieds ou en cyclo-pousse, les touristes découvrent l’artisanat local : haut lieu de fabrication de Batik et des marionnettes Wayang, Jogjakarta possède de nombreux centres culturels et des galeries d’art contemporain. Enfin, la visite du palais Kraton Hadiningrat est appréciable car l’on peut assister aux représentations dansantes et musicales des troupes royales. La région de Jogjakarta est quant à elle connue pour deux monuments majeurs en Indonésie : le Temple de Borobudur et l’ensemble de Prambanan, lieux sacrés du bouddhisme et de l’hindouisme. Classés au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, ces temples sont le reflet de la diversité religieuse de l’Indonésie.

Construit au VIIIème et IXème siècles après J.C., Borobudur est le plus grand temple bouddhique au monde. Il symbolise la montagne habitée par les Dieux et se veut une réplique du monde propre au bouddhisme Mahayana (grand véhicule). Composé de cinq terrasses carrées, surmonté d’un tronc de cône (trois-plate-formes circulaires ornées de 72 stupas abritant des statues de Bouddhas) et couronnée d’un stupa monumental, Borobudur occupe une surface totale de 2500 m2. Ce temple a été restauré dans les années 70 avec le concours de l’UNESCO et du gouvernement indonésien et classé au Patrimoine Mondial en 1991. Il est aujourd’hui une attraction unique sur l’île de Java et le monument le plus visité d’Indonésie. Chaque année, durant la pleine lune, en mai ou en juin, les bouddhistes indonésiens s’y rendent en pèlerinage pour célébrer le Vesak (Waisak), le jour commémorant la naissance, la mort et le moment où Siddharta Gautama atteignit la sagesse suprême pour devenir le « Bouddha ». Le Vesak est de ce fait devenu un jour férié officiel en Indonésie.

Pour profiter pleinement de l’atmosphère spirituelle qui règne sur Borobudur, il est recommandé aux touristes de s’y rendre au lever du soleil, à partir de 5h du matin. La luminosité éclatante et les couleurs jaunes et roses qui éclairent la forêt tropicale alentour rajoute un caractère mystique à la visite.

Prambanan

A quelques kilomètres de là, se dresse l’ensemble historique de Prambanan. Construit au Xème siècle, il est le plus grand ensemble shivaïste d’Indonésie. Il se compose de trois temples dédiés aux trois grandes divinités hindouistes, Shiva, Vishnu et Brahma, et illustrant l’épopée du Râmâyana.

Des temples annexes sont dédiés aux animaux sacrés dans le cycle de la réincarnation.

Ici, il est recommandé aux touristes de visiter les temples en fin de journée, au coucher du soleil, avant d’assister à une représentation de théâtre javanais où comédiens et danseurs, vêtus de leurscostumes traditionnels, racontent l’histoire du héros Râma.

Indonésie

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Composée de plus de 17 500 îles et peuplée de 235 millions d’habitants, l’Indonésie est le plus grand archipel du monde qui regroupe environs 480 ethnies parlant plus de 580 langues.

Grande comme quatre fois la France et peuplée de plus de 120 millions d’habitants, l’île de Java est la première île d’Indonésie où se trouve la capitale économique du pays, Jakarta. Java est d’abord le coeur administratif, commercial et industriel de l’archipel.

Capitale : Jakarta

Population :  238 453 000 habitants

Fête nationale : Jour de l’Indépendance, 17 Août (1945)

Villes principales : Surabaya, Bandung, Medan, Semarang, Palembang, Ujung Pandang, Malang, Padang, Surakarta, Kupang, Djokjakarta, Banjarmasin

Décalage horaire : Lorsqu’il est midi en France, il est 17 h à Jakarta lors de notre été, 18 h lors de notre hiver. Compter une heure de plus pour Bali, les îles de la Sonde, Kalimantan Est et Sud et Sulawesi, et deux heures de plus pour l’île d’Irian Jaya et les îles Moluques.

Les langues : le bahasa indonesia et ses 250 dialectes

La Monnaie :  la rupiah

Peuples et ethnies 

Religion : 87 % des Indonésiens sont musulmans, 9 % sont chrétiens (protestants surtout dans le nord de Sulawesi, catholiques au Timor et à Irian Jaya), 2 % sont hindouistes, 1 % sont bouddhistes. Bali fait exception avec une forte majorité d’hindouistes, d’où la diversité des rites et des traditions qui ont fait la réputation de l’île.

Climat : En Indonésie, le temps est chaud et humide toute l’année. De mai à octobre, c’est la saison sèche. A partir de novembre et jusqu’en mai, c’est la saison de la mousson. Dans les îles Moluques, la saison sèche commence en octobre, tandis qu’à Sumatra et Bornéo, les précipitations tombent toute l’année, avec une accalmie de juin à septembre

Géographie : Composé de plus de 13 000 îles, dont près de la moitié sont inhabitées, l’archipel est baigné par l’océan Indien à l’Ouest et au Sud, par l’océan Pacifique à l’Est et la mer de Chine au Nord. L’Indonésie possède deux frontières terrestres : avec la Malaisie au Nord et la Papouasie-Nouvelle-Guinée à l’Est. Elle s’étend d’Est en Ouest sur environ 5000 km et du Nord au Sud sur 2000 km.

Superficie : 1919440 km²

Point culminant :Puntjak Djaja 5030 m

Types de paysage : Des volcans de l’île de Java aux lacs de celle de Sumatra en passant par les rizières de Lombok et Bali et les forêts et jungles des îles du Nord (Kalimantan)… L’Indonésie offre une mosaïque de paysages sublimes.

Formalités et Visas : Visas Obligatoire 25$ pour 30 jours

Précautions à prendre :

Pour d’ autres renseignements consulter les conseils aux voyageurs et informations auprès du ministère des affaires étrangères : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/

Quand Partir :

Si les températures sont favorables en toutes saisons, la meilleure période de l’année pour découvrir l’Indonése se situe entre mai et octobre, durant la saison sèche.

Pour plus d’ infos : http://www.indonesia.travel/

Un visa unique pour arpenter le Kenya, l’ Ouganda et le Rwanda.

La nécessité de recourir à l’obtention de visas touristiques oblige parfois les voyageurs à sélectionner une seule destination pour leur voyage ( au détriment de combinés )

La mise en place d’un Visa unique au sein de 3 Etats membres de la CEA (*Communauté des Etats d’Afrique de l’Est) est une révolution et un réel tremplin pour le développement du tourisme dans cette partie de l’Afrique.

A l’occasion du WTM (World Travel Market) à Londres, le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda ont annoncé la mise en place d’un visa touristique commun, applicable dès Janvier 2014.

Ce visa, d’une valeur de 100$ sera valable 90 jours et permettra de voyager librement à travers le Kenya, l’Ouganda et le Rwanda. Actuellement, l’acquisition de 3 visas touristiques distincts pour ces pays équivaut à 130$.

Le gouvernement Kenyan ne supprime pas pour autant son propre visa touristique, qui permet aux voyageurs français de séjourner jusqu’à 90 jours maximum dans le pays uniquement, et coûte 50$ (40 €).

Un tremplin pour le tourisme au Kenya

Mme Phyllis KANDIE, secrétaire d’Etat en charge des échanges Est-Africains, du Commerce et du Tourisme, a ajouté lors de son déplacement au WTM à Londres qu’il permettra aux voyageurs de se rendre compte de l’immense diversité des ces pays en termes de paysages, mais aussi de culture et d’offre touristique.

Le visa touristique unique joue en effet sur la complémentarité de l’offre touristique des 3 pays signataires. En facilitant les échanges entre le Rwanda, le Kenya et l’Ouganda, la mise en place de ce visa unique permettra aussi de désenclaver certaines régions parfois plus reculées et encore méconnues. 

Le directeur général du Kenya Tourism Board (KTB) – M. Muriithi Ndegwa – a également souligné l’importance de ce visa commun pour le tourisme Kenyan: il offre au pays de nouveaux débouchés en matière de tourisme, en facilitant d’une part les déplacements des touristes, et en permettant d’autre part d’augmenter les dépenses touristiques dans chacun des pays signataires.

Kenya, Rwanda, Ouganda… et plus encore ?

Si le visa unique n’a pour le moment séduit que 3 pays signataires, il entend néanmoins s’étendre rapidement aux autres pays membres de la CEA (*), dans une logique de promotion touristique de la sous-région, comme une seule destination touristique aux multiples atouts.

L’Office du tourisme du Kenya partagera des informations complémentaires sur les modalités pratiques d’obtention du visa touristique unique, et sur la date exacte de mise en application, dès que possible. http://www.kenyaembassyparis.org/fr/immigrationconsular/visas

Argentine, Les chutes d’Iguazu (Iguaçu au Brésil)

Les Chutes d’Iguazu, du côté argentin

A la frontière entre le Brésil, l’Argentine et le Paraguay, les chutes d’Iguaçu, las « cataratas » sont souvent considérées comme les plus belles du monde. Ce sont en tous cas les plus larges, puisqu’elles s’étalent en arc de cercle sur un front de 2,7 km et presque les plus hautes : sur 275 chutes, 19 sont de grandes chutes (de 40 à 90 m de hauteur).

Les chutes d'Iguazu en Argentine
                                        Les chutes d’Iguazu en Argentine

Du centre de Foz, après une trentaine de minutes, nous passons par le pont de l’Amitié Argentine-Brésil, inauguré en 1985,Une anecdote en passant : le Président argentin qui lui a donné son nom, « Pont Tancredo » a donné son nom est mort 1 semaine avant l’inauguration, le pauvre…
L’arrivée au Parc est majestueuse. Pour arriver au sommet des chutes, un petit train « écologique » nous entraîne, sur 2,5 km, à une vitesse maximale de 20 km/h, au cœur d’une forêt sub-tropicale dans laquelle nous aurons loisir de nous promener plus tard, dans une remarquable biodiversité faunistique et floristique.
Le train nous dépose au départ de plusieurs sentiers : circuit supérieur, circuit inférieur, sentier Macuco…

Nous commençons par aller contempler les Gorges du Diable, que nous avons vues d’en face hier. Des passerelles de bois et métal, toutes fines, arrimées dans le roc, traversent les 1 200 m de large de la rivière, à cet endroit, et ses îlots de plantations, jusqu’au moment où s’ouvre la chute, dans le dénivelé du terrain. Après une grande courbe, la vitesse de l’eau s’accélère sous nos pas, quelques arbres s’arc-boutent dans le sol pour résister à l’entraînement….
Le grondement devient furie : Au-dessous de nous, 90 m de vide, d’eau grondante, tourbillonnante, frémissante, nous entourent de toutes parts, au milieu d’un éternel arc-en-ciel posé sur cette brume d’eau et de vapeur chaude.
La force des flots est d’autant plus grande que ce mur de 700 m s’étrécit, en bas…, dans un canal de 65 m : imaginez la bousculade !
Nous sommes abasourdis et « ravis » au sens propre, entraînés par ce rouleau compresseur qui précipite 6 500 mètres cubes d’eau par seconde en contrebas, pendant les crues, et ne s’épuise jamais. Un spectacle d’un romantisme échevelé, d’autant plus que des oiseaux ont creusé leurs nids dans le rocher, sous nos pieds, et semblent surgir de la cataracte chaque fois qu’ils y reviennent……

Les autres circuits nous mènent à d’autres sauts, tous plus beaux les uns que les autres, Nous jouons parmi les papillons qui se posent sur nous, peu farouches et nous gorgeons d’images somptueuses et d’émotions fortes……

Le parc National d’Iguazu

Le « Parque National do Iguazu » a été créé en Argentine le 10 janvier 1939, pour protéger le site exceptionnel des Chutes grâce, en partie, à Alberto Santos Dumont qui les a survolées le premier..

Cette réserve est la région la plus riche d ‘Amérique du Sud en terme de diversité biologique. avec 1850 km2 au Brésil, 670 km2 en Argentine sur un périmètre de 420 km dont seulement 0,05% sont visitables.

Il protège une richissime biodiversité faunistique et floristique, y compris nombre d’espèces menacées comme l’once tachetée, le puma, le caïman yacaré, de nombreuses sortes de perroquets, mais ceux-là se tiennent à distance des visiteurs et nous ne les avons pas vus.

Notre journée nous a, en revanche, à maintes reprises, donné l’occasion de frôler des merveilles de la nature moins farouches. A pieds, en petit train, en bateau, nous avons été entourés de papillons, accompagnés par les coatis, surveillés par les hérons blancs ou gris, survolés par les toucans, oiseaux sociables et populaires avec leur gorge colorée et leur gros bec courbe. …

Lorsque nous avons voulu rejoindre l’embarcadère, c’est un gros camion 6×6 qui nous a fait traverser un bout de la forêt subtropicale secondaire.
On y recense plus de 2000 espèces végétales, dont 60 d’orchidées, des broméliacées et autre épiphytes ; 420 espèces d’oiseaux, une centaine d’espèces de mammifères.

Coté animaux nous avons pu avoir aperçevoir le capybara, grand cousin du cochon d’Inde, le plus gros des rongeurs : il peut atteindre 1,20m et peser jusqu’à 50 kg. Timide et inoffensif, c’est un très bon nageur. Ainsi que le tapir et ses 300 kg…
Mais, lors de nos pauses, nous avons admiré les nids des tisserand à dos rouge, qui pendent de façon très élaborée au bout des branches. Le long du sentier Macuco, dans quelques arbres, bondissaient de petits singes

Cette variété biologique ainsi que la rare beauté des cascades et des chutes lui ont valu d’être inscrit au patrimoine Mondial de l’Humanité, par l’Unesco, en 1986.

Le grand barrage d’Itaipu

Le barrage d’Itaipu, dont le nom signifie « pierre qui chante » en Tupi-Guarani, a été construit à partir de 1975. C’est le plus grand ouvrage hydroélectrique de la planète.
Si le bassin du Parana, le troisième fleuve du Brésil, navigable sur 550 de ses 3614 km de long, fournit 23 000 mégawats d’électricité, ce barrage à lui seul en donne 12 millions avec 18 turbines (et deux autres en cours d’installation). Il peut fournir trois fois plus d’énergie que le barrage d’Assouan en Egypte. Il approvisionne en énergie le Sud du Brésil et l’ensemble du Paraguay. En effet, c’est une réalisation binationale, que 13 millions de personnes ont déjà visitée. Ses dimensions impressionnent : 1 406 m de large, 185 m de haut, 18 milliards de dollars investis……

Quant à son lac de retenue, ses 200 km de long et 7 km de large en font l’un des plus grands lacs artificiels du monde, sur lequel les Brésiliens pratiquent repos dominical et sports nautiques
Néanmoins, toute cette technologie a son revers : la construction du barrage d’Itaipu a malheureusement inondé le magnifiques chutes du Salto de Sete Quedas… C’est donc à la fois admiratifs devant l’exploit technique et légèrement dubitatifs que nous quittons ce site

Iguaçu, du côté brésilien

 Le côté brésilien du parc, dans l’Etat du Paraná. Les Brésiliens disent de ces chutes : « si la plus grande partie se situe en Argentine, c’est du Brésil qu’on les voit le mieux… »
Nous suivons un sentier en forêt qui longe la ligne de crête. Une surprise nous attend : pendant la première partie du trajet, nous sommes accompagnés par de sympathiques bestioles. Ce sont des coatis, (Nasua narica), des mammifères qui ressemblent au raton laveur, avec un corps plus mince, une queue plus longue et un museau allongé et souple qui, théoriquement, sert à fouiller le sol à la recherche d’insectes et de petits animaux. Mais ne nous détournons pas des chutes : étagées, elles se jettent les unes dans les autres, tantôt en minces filets perçant au travers de la végétation touffue, tantôt en larges et hautes cascades.

La période idéale pourse rendre sur les chutes d’Ignaçu est de Février à Mai.

Présentation :

Argentine

Carte Argentine

Intitulé officiel du pays : République d’Argentine

Capitale :Buenos Aires

Superficie : 2 791 810 Km2

Population : 40 000 000 habitants

Fête nationale : Jour de la Révolution en Argentine, 25 Mai (1810)

Villes principales : Córdoba, Rosario, Mendoza, La Plata, Mar del Plata, San Miguel de Tucumán

Décalage horaire : -4h en Hiver et -5h en Eté.

Les langues : Espagnol

La Monnaie : Peso argentin 1.00 Eur = 6,72 Ars

Peuples et ethnies : 92 % d’Européens (Espagnols et Italiens), 8% de Métisses (Amérindiens et autres peuples)

Religion : Catholique à 92 %

Le gigantisme de l’Argentine défie l’imagination : cours d’eau multicolores, jungle amazonienne, sommets vertigineux des Andes d’Argentine, pampa, steppes de Patagonie et glaciers majestueux. L’Argentine est aujourd’hui une destination incontournable.

Géographie

Huitième pays au monde et deuxième d’Amérique du Sud par la taille, l’Argentine s’étend sur 2,8 millions de km2 (environ cinq fois la France), sans compter les îles d’Argentine de l’Atlantique sud et le secteur antarctique (1,2 million de km2).
L’
Argentine s’étire sur près de 3 200km de long et sur 1400 km d’est en ouest.
Les voisins de l’
Argentine sont le Chili, la Bolivie, le Paraguay, le Brésil et l’Uruguay.
Sur sa façade orientale, l’
Argentine est baignée par l’océan Atlantique.

Superficie : 8 547 877 km2

Point culminant : Cerro Aconcagua, 6 962 m

Longueur des côtes : 4 989 km

Types de paysage

Nord de l’Argentine
Les montagnes du nord de l’
Argentine se divisent en deux cordillères parallèles, la Cordillera de Salta-Jujena et la Sierra Subandinas.

D’immenses lacs salés (Salinas Grandes), des lagunes (Laguna de los Pozuelos) et des volcans ponctuent les hauts plateaux du nord de l’Argentine.

Dans le nord-est de l’Argentine, se trouve la zone la plus arrosée d’Argentine : de nombreux cours d’eau sillonnent les terres marécageuses, relevées de collines et de petites montagnes. C’est dans cette partie de l’Argentine qu’est cultivé le maté, plante qui, infusée, donne la boisson du même nom.

La Mésopotamie argentine est le domaine de la forêt subtropicale, apparenté à la jungle amazonienne et qui abrite des milliers d’espèces d’oiseaux

Centre de l’Argentine
Les plaines fertiles de la
pampa argentine s’étendent en interminables zones rases. On y trouve d’immenses domaines agricoles (plusieurs dizaines de milliers d’hectares). Cette partie de l’Argentine est le berceau de l’élevage bovin et ovin, royaume des gauchos et de leurs troupeaux.

Dans le centre-ouest de l’Argentine, s’élèvent la crête des Andes et son fameux pic de l’Aconcagua (6 969m). Les hauteurs occidentales du Cuyo, la région du volcan Tupungato et, plus au nord, les hauts plateaux de Catamarca font de cette région de l’Argentine l’une des plus sauvages de la planète.

Sud de l’Argentine
La
Patagonie, avec ses trois entités (péninsule Valdés, Patagonie australe et Terre de Feu) couvre plus d’un quart de l’Argentine.
C’est en Patagonie que se trouve la gigantesque calotte glaciaire du
Campo de Hielo : là, entre fjords argentins grandioses et glaciers suspendus, se dressent les massifs du Fitz Roy et du Perito Moreno.

A l’extrémité australe de l’Argentine et du Chili, entre le détroit de Magellan et le canal Beagle, la Terre de Feu, on trouve une multitude d’îles et d’îlots nés de l’érosion glaciaire.

Formalités et Visas :

Toutes les personnes qui voyagent en Argentine doivent posséder un passeport, qui doit être valide au moins 6 mois après la date de votre retour.
Pas de visa obligatoire pour l’Argentine pour les ressortissants français, belges et suisses et pour un séjour de moins de 3 mois.

Précautions à prendre et santé:

Pour d’ autres renseignements consulter les conseils aux voyageurs et informations auprès du ministère des affaires étrangères : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays/

Type du Climat

L’Argentine étant située dans l’hémisphère sud, les saisons sont inversées.
– Moitié nord de l’
Argentine : pluie de novembre à mars ; temps plus doux entre mai et septembre.
– Sud de l’
Argentine (Patagonie, Terre de feu) : précipitations faibles toute l’année, températures basses et vent toujours présent.

A Voir 
– Chutes d’Iguaçu, vallées et hauts plateaux andins
– Pampa, Patagonie, parc des Glaciers, Terre de Feu, Aconcagua, Fitz Roy

Les monuments et les villes
– Traces de l’époque coloniale, missions jésuites
– Buenos Aires (plaza de Mayo, avenues Corrientes et Santa Fe, rue Florida, marché de l’artisanat, parc Palermo, boutiques d’antiquaires du quartier de San Telmo, quartier de la Boca)
– Ushuaïa

Les côtes et la faune marine
– Faune de la péninsule Valdés et de la région d’Ushuaïa
– Mar del Plata.

 Quand partir

Trouver la saison adéquate pour sillonner le pays dans son ensemble en un seul voyage relève… de l’impossible ! Idéalement, le Nord-est se visite entre mai et septembre, lorsque la chaleur et l’humidité sont supportables. Pour profiter pleinement du Nord-ouest, il faut partir en février, quand le carnaval bat son plein dans les villages de la Quebrada de Humahuaca.

Pour séjourner à Buenos Aires, mieux vaut partir au printemps (fin septembre-début décembre) et éviter le mois de janvier car les Porteños, en congés d’été, délaissent la capitale, dès lors moins animée. Baleines, manchots et otaries se laissent admirer sur la Península Valdés de septembre à octobre.

En revanche, la meilleure saison pour parcourir le sud de la Patagonie s’étend d’octobre à avril.

Pour plus d’ infos :

Argentina National Tourist Office : www.turismo.gov.ar

 

LePetitExplorateur

Australie : La Grande Barrière de Corail ménacée à court terme selon l’ Unesco.

La grande barrière de corail, au large de l’Etat de Queensland dans le nord-est de l’Australie, est menacée à très court terme par la dégradation de l’environnement et pourrait être inscrite par l’Unesco sur la liste des sites du patrimoine « en danger », selon un rapport des Nations unies. Citant les conclusions d’une mission menée en mars dernier sur la barrière de corail, la plus grande structure vivante au monde, l’Unesco recommande qu’« en l’absence de progrès notables », sa commission du patrimoine envisage dès février 2013 de l’inscrire sur la liste des sites en danger. La valeur universelle de la barrière de corail « est menacée, et des mesures déterminantes sont requises pour permettre sa préservation sur le long terme », indique l’Unesco. « Malgré des réussites en termes de préservation du corail, la qualité de certaines parties de la barrière s’est continuellement dégradée », notent les auteurs du rapport.

Au nombre des menaces qui guettent la grande barrière de corail, il faut compter le développement côtier, les ports, les navires qui s’échouent, la dégradation de la qualité de l’eau, les phénomènes climatiques extrêmes et les installations de gaz naturel liquéfié. Or, le Queensland est l’une des régions d’Australie qui connaît un des rythmes de développement les plus rapides avec une industrie charbonnière de premier plan.

Ces dernières années, les écologistes ont mis en garde contre les dangers posés au corail par le développement des activités industrielles, notamment depuis qu’en 2010, un cargo chinois de transport de houille a percuté la grande barrière. L’Unesco préconise la fixation d’objectifs clairs en faveur de la protection de la grande barrière de corail, et juge que les feux verts nombreux donnés ces dernières années aux projets de développement côtier ont de quoi inquiéter. Elle critique notamment les projets d’installations de gaz naturel liquéfié sur l’île Curtis, une extension du port houiller de Gladstone.

Les Verts australiens, qui exercent une influence politique non négligeable et soutiennent le gouvernement minoritaire de Julia Gillard, ont réagi à ce rapport en demandant à l’Australie de réduire sa dépendance vis-à-vis du charbon.

Tony Burke, ministre de l’environnement, a reconnu que les changements climatiques, dont l’acidification des eaux de l’océan, et le développement des côtes menaçaient la barrière de corail, sans pour autant que le rapport comporte à ses yeux des surprises. La commission du patrimoine mondial, à l’Unesco, débattra du rapport lors de sa réunion prévue dans le courant du mois à Saint-Pétersbourg.

 

La Grande Barrière de Corail

 L’Australie, île continent mythique dans l’imaginaire collectif. Un territoire si vaste que l’on peut être en même temps en été dans une région et en hiver dans une autre. Des étendues désertiques interminables, des forêts sèches, des côtes sauvages faisant face à l’Antarctique et aux tempêtes de l’Océan Austral au sud, à l’Océan Indien à l’ouest, à l’Océan Pacifique et à la Mer de Corail à l’Est. Le Queensland, plus de 3 fois la taille de la France pour 3 millions et demi d’habitants, s’étend dans le Nord-Est de l’Australie. Le Nord de cet état est située en zone tropicale, et la forêt humide couvre une grande partie des zones côtières où la présence d’une chaîne montagneuse bloque les masses d’air marines poussées par les alizés. Les précipitations extrêmement généreuses dans la région de Cairns en été austral donnent lieu à de spectaculaires « run-offs » des eaux de ruissellement qui se jettent en mer chargées de matières en suspension et, accessoirement hélas, en polluants divers d’origine agricole.

Mais le Queensland est plus réputé pour une formation biologique étonnante, visible de l’espace, la Grande Barrière de Corail. Deux mille km de long, soit de Londres à Porto, et plus de 2700 récifs distincts. La Grande Barrière est en effet un ensemble discontinu de récifs coralliens d’origines diverses. Les récifs les plus éloignés (« outer reefs ») délimitent en fait le plateau continental australien. Lors du dernier âge glaciaire, il y a 17000 ans, le niveau des mers était plus bas de 120m, et ces récifs sont d’anciens récifs frangeants qui ont suivi la montée progressive des eaux et se sont retrouvés éloignés de la ligne de côte qui dans le même temps se déplaçait vers l’actuel continent. Les autres types de récifs sont les récifs frangeants près des côtes et autour des îles continentales, et les récifs plateforme (avec présence ou non d’une île formée par l’accumulation des débris les plus fins après érosion du récif) liés initialement à un accident topographique du plateau continental.

La Grande Barrière de Corail constitue la principale ressource économique du Queensland, l’industrie touristique générant chaque année 4.2 billions de dollars. Cairns est le chef lieu des départs pour les récifs, avec le « reef fleet terminal », une sorte de hall d’aéroport où l’on fait la queue pour prendre son billet pour le reef. Dans la grande majorité des cas les bateaux sont de taille plus que respectable et emmènent entre 100 et 400 passagers pour les plus gros. On est loin de la sortie en zodiac semi-rigide de nos clubs hexagonaux. Heureusement certains opérateurs conservent une dimension humaine et proposent des sorties réellement orientées plongée plutôt qu’une baignade PMT au récif. La qualité des plongées est extrêmement variable, le très bon côtoyant dans certains cas le mauvais. Cette variabilité reflète celle entre des récifs pourtant parfois peu éloignés mais qui ont pu subir des dommages considérables par l’action conjuguée ou non de différents facteurs, naturels ou anthropiques.

La Grande Barrière de Corail doit en effet faire face à de nombreuses menaces. Parmi celles-ci, beaucoup relèvent d’un problème à l’échelle mondiale comme le blanchissement des coraux lié au réchauffement de la planète, la pollution, la déforestation, la surpêche et les techniques de pêche destructives, le tourisme intensif, … Des problèmes spécifiques apparaissent ensuite pour chaque région, comme la pêche à l’explosif en Indonésie ou la pêche au cyanure et le Muro Ami aux Philippines. Dans le cas de la Grande Barrière, les  trois menaces majeures sont la surpêche, la pollution des eaux par l’activité humaine en zone côtière, et le blanchissement des coraux lié au réchauffement de la planète.

La pêche intensive et l’introduction de pêcheries commerciales dans le Parc Marin a considérablement diminué l’abondance de nombreux organismes marins, y compris des animaux charismatiques comme les dugongs et les tortues. Les observations de dugongs (aussi surnommés vaches marines) il y a un siècle faisaient état de véritables « troupeaux » de milliers d’individus. L’apparition d’une industrie d’huile de dugong a conduit à la raréfaction de ces gros mammifères. Et même s’ils sont protégés depuis 1967 le repeuplement est lent, car beaucoup périssent noyés dans les filets. Le nombre de tortues le long de la côte est du Queensland a également chuté dramatiquement pour la même raison. Par exemple, l’abondance des tortues caouannes a diminué de 50-80% entre le milieu des années 1970 et 1990. Des indicateurs de surpêche sont clairement identifiables au regard par exemple de la diminution sensible des prises commerciales de certaines espèces. Ce qui conduit à terme à l’effondrement de ces pêcheries spécifiques, un problème rencontré à l’échelle mondiale. A l’heure actuelle le pillage des stocks de mérous de récifs (coral trout) est un problème inquiétant, avec une augmentation de 200% des prises commerciales dans ce secteur entre 1995 et 2002 alors que les spécialistes s’accordent à dire que cette pêcherie était complètement exploitée avec les niveaux de prises de 1996.
La pêche au chalut est un autre problème important qui affecte le Parc Marin. Bien que des efforts soient menés dans ce domaine, le chalutage demeure une pratique destructive, surtout dans une zone classée au Patrimoine Mondial. La prise accidentelle d’autres espèces marines dans les filets de chalutage correspond à entre 2 et 15 fois la prise des crevettes initialement visées. La plupart sont rejetées mortes. Le chalutage provoque également des dégâts irréparables sur l’habitat et pour les espèces benthiques fixées (gorgones, coraux, éponges, …).
Enfin, la pêche récréative connaît un essor important dans la région (on estime à 785000 le nombre de pêcheurs à la ligne), et il devient évident que l’impact de ce type de pêche n’est plus négligeable.

La surpêche est une menace sérieuse car elle réduit la capacité de regénération des écosystèmes marins. La diminution de la biodiversité les rend également plus vulnérables face à d’autres pressions.

La pollution des eaux est un autre enjeu majeur pour la protection de la Grande Barrière. Le développement d’activités agricoles et d’élevages près des côtes conduit d’une part à la modification de la végétation native de ces zones, la forêt humide laissant place aux champs de canne à sucre ou à des prés verdoyants, ce qui entraîne une érosion accrue des sols. Le relargage de sédiments en mer est de l’ordre de 14 millions de tonnes par an contre 1 à 5 millions de tonnes il y a plus d’un siècle. D’autre part, on estime l’augmentation associée en nitrates et phosphates à au moins 3 fois les valeurs de l’ère pré-européenne. Les récifs les plus exposés sont ceux situés à moins de 20km environ des côtes, soit à peu près 750 récifs. Les résultats des réseaux de suivi des récifs coralliens montrent globalement une altération durable de l’équilibre écologique de ces récifs, avec des caractéristiques de dégradation liées à l’enrichissement des eaux en nutrients et en matières en suspension. Les coraux subissent en effet un stress important lors de forts épisodes pluvieux par l’apport massif d’eau douce – les coraux supportent peu les faibles salinités – et turbide – diminution de l’intensité lumineuse . Ajoutez la pollution, et le cocktail devient explosif pour le récif. Des études récentes ont montré que les produits chimiques utilisés dans l’agriculture altèrent notablement la reproduction des coraux , et ce même en très faible quantité.


Les épisodes de blanchissement des coraux, rendus plus fréquents par le réchauffement climatique, provoquent eux aussi un stress des coraux qui expulsent alors leurs algues unicellulaires symbiotiques, les zooxanthelles, qui sont responsables de leur coloration souvent marron et qui fournissent 90% de la nourriture aux polypes. Selon la durée du stress, les coraux sont capables de recouvrir leurs zooxanthelles ou bien périssent. Mais un effet pervers de ce blanchissement est que dans le cas où les coraux survivent à cet événement, leur capacité de reproduction sera notablement altérée. D’où une diminution de leur efficacité à recoloniser les récifs endommagés. Durant le 20ème siècle, les eaux de la Grande Barrière se sont réchauffés de 0,3-0,4°C. Et l’on s’attend à ce qu’elles continuent de se réchauffer à un rythme croissant au cours du 21ème siècle. Le premier épisode de blanchissement massif a eu lieu en 1998, et c’est en 2002 qu’a eu lieu l’épisode le plus grave jamais observé pour la Grande Barrière avec 60-95% des récifs surveillés atteints par le phénomène. Environ 5% des récifs ont été sérieusement endommagés avec entre 50 et 90% de mortalité des coraux.


La capacité des récifs coralliens à résister à la surpêche, la pollution et le réchauffement est limitée. D’autant qu’il faut également compter avec une source d’inquiétude supplémentaire qui concerne les explosions démographiques d’Acanthaster Planci, une étoile de mer épineuse qui se nourrit des polypes des coraux. Si les récifs peuvent supporter un certain nombre de ces animaux, leur présence massive conduit inexorablement à la destruction des récifs où l’on observe ces agrégations. L’origine de ces explosions démographiques est encore mal connue, certaines hypothèses impliquant un enrichissement en nutriments des eaux dus aux activités humaines favorable à la survie des larves d’Acanthaster. Le problème est suffisamment important pour avoir généré une action gouvernementale visant à financer un bateau et des plongeurs pour éradiquer ces prédateurs au moyen de multiples injections d’un acide faible (tout autour de la couronne tentaculaire et au centre de cet organisme hydro-propulsé).

La nécessité d’une gestion environnementale et des ressources efficace

Pour éviter que ce formidable espace ne devienne un cimetière de squelettes de coraux recouverts d’algues filamenteuses et habité par quelques groupes épars de poissons. Les aires marines protégées concernaient 35 % de la superficie de la Grande Barrière, choix politique plutôt bien accueilli par les Australiens (ils étaient 95% en 2009 à souhaiter un renforcement de la protection de la Grande Barrière), qui entretiennent un lien très fort avec la nature. Ce rapport à la nature environnante fait d’ailleurs partie intégrante de leur identité culturelle.

De nombreux programmes gouvernementaux se mettent en place: la redéfinition d’un réseau cohérent de « zones vertes » où toutes formes de pêche sont bannies et seule la plongée est autorisée, le plan de protection de la qualité des eaux de la Grande Barrière, et la réduction de certains types de pêche. Ces actions ont été rendues possibles en amont par les différents organismes environnementaux et scientifiques qui fournissent des données chiffrées aux décideurs, soit sur la tendance au déclin de certains récifs soit au contraire sur le recouvrement des populations de coraux et de poissons dans les zones protégées par exemple. Mais l’argument le plus convaincant est la réalité socio-économique de la région: l’industrie touristique de la Grande Barrière génère beaucoup plus d’argent (93% de la valeur brute de production contre 3% pour la pêche commerciale, pour les activités liées aux récifs) et d’emplois, et devrait encore se développer. Chaque année, plus de 1,6 millions de visiteurs viennent voir la Grande Barrière qui constitue l’une des 3 attractions majeures motivant un voyage en Australie.

La Grande Barrière de Corail en chiffres

S’étend sur 2300 kms le long de la côte est de l’ Australie  

Superficie : 364 400 km²

Espèces Répertoriées :400 espèces de coraux  1 500 espèces de poissons  4 000 espèces de mollusques.

Date d’ inscription à l‘ Unesco : 1981

Afrique du Sud : Parc National Kruger

Ouvert au public depuis janvier 1926, le parc national Kruger, situé dans le nord-est de l’Afrique du Sud, est la plus grande réserve animalière du pays. Les amoureux de la nature pourront partir à la rencontre des Big Five qui peuplent le parc Kruger. De nombreux camps sont proposés aux visiteurs, du plus basique au plus luxueux. Une expérience inoubliable au plus près de la nature. Imaginez un sanctuaire de plus de 18 989 km² soit deux fois et demie la Corse, réservé à la nature et aux animaux sauvages. Un immense territoire avec de vastes plaines et quelques escarpements, tapissée de savane et de bush et ou  les Big Five (éléphants, buffles, lions, léopards et rhinocéros) évoluent en toute liberté aux côtés des antilopes, girafes, impalas, hyènes, zèbres, volatiles de toutes sortes, reptiles et autres.

Long de 350 km et large de 60 km, leparc longe le Mozambique à l’est, le Zimbabwe au nord et les réserves privées à l’ouest. Ici, ce sont les animaux qui sont rois, l’homme jouant, une fois n’est pas coutume, le rôle de l’intrus. C’est presque avec condescendance que les bêtes sauvages accordent aux visiteurs le privilège d’assister à des scènes de leur vie quotidienne.
Au fil des ans, les Sud-Africains ont fait du parc Kruger, l’une des plus belles réserves du monde, facile d’accès, économiquement viable, parfaitement entretenue et organisée. Une équipe constituée d’environ 2 000 personnes  (gardes, pisteurs, vétérinaires, personnel hôtelier, employés de voirie, pilotes, garagistes )- veille tou au long de l’ année à faire fonctionner la plus fabuleuse structure que l’homme ait jamais conçue au service de la vie sauvage.
Le parc est sillonné de 2 500 km de routes et de pistes que l’on peut parcourir à sa guise, de jour uniquement, avec son propre véhicule ou accompagné d’un guide. Les plans d’eau, très nombreux, constituent de merveilleux points d’observation et d’agréables pauses pique-nique (à bord de son véhicule ou sur des aires aménagées et sécurisées). Malgré les quelque 900 000 visiteurs qui viennent chaque année, la nature conserve son caractère sauvage. L’immensité du parc constitue en effet un refuge idéal pour les animaux et empêche toute impression de foule. On a même souvent l’impression d’être seul au monde, surtout lorsque l’on observe, au coucher du soleil, une troupe de lionnes et lionceaux traverser nonchalamment la route ou que l’on croise, de bon matin, un hippopotame en chemin vers la mare. Visiter le parc réserve en effet de belles et fortes sensations.
Seul impératif être patient et garder l’œil ouvert, les rencontres sont presque toujours époustouflantes. Dans la plaine, impassibles, des éléphants déracinent les acacias à la recherche d’une sève rafraîchissante. Au détour d’un virage, trois rhinocéros, étonnés par la présence d’un 4×4 à quelques mètres de leur défense, préfèrent retrouver la tranquillité en s’enfonçant d’un pas pressant dans le couvert des arbres. Un peu plus loin, le calao terrestre, l’un des plus gros oiseaux d’Afrique, hélas en voie de disparition, prend son envol…
Dans la plaine, à l’ombre d’un saule rouge, un gnou semble en grande conversation avec un babouin. À contempler ainsi la faune s’ébattre en toute insouciance, alors qu’une brise légère distille une odeur de miel, qu’un lion rugit au loin, interrompant un instant le chant des oiseaux, et que la savane change de couleur au rythme du soleil, versant d’abord dans le bleu, puis dans le blanc, puis dans l’ocre, et enfin dans le pourpre, le voyageur bascule hors du temps. Nous voici soudain à l’origine du monde, de retour au règne de l’état sauvage. Une impression totalement irréelle que seul le parc Kruger est capable de susciter.

 

Partir en voyage en Afrique du Sud

Malgré le coût du voyage, l’ afrique du sud offre Du parc national Kruger au Cap, qui compte parmi les plus belles villes au monde, en passant par Johannesburg, le désert du Kalahari ou la route des Vins, la nation «arc-en-ciel» propose une large palette de sites remarquables. Vous aurez à votre disposition des infrastructures excellentes, des transports et communications aisées : même dans les régions les moins touristiques, on trouve toujours un hébergement confortable et une nourriture correcte. Depuis le retour à la démocratie multiraciale, l’Afrique du Sud donne naissance à une nouvelle société.

 

Intitulé officiel du pays : République d’Afrique du Sud-africaine

Capitale : Pretoria (administrative), Le Cap (législative), Bloemfontein (judiciaire)

Population : 49,1 millions d’habitants

Fête nationale : 27 Avril

Villes principales : Le Cap, Johannesburg, Durban, Port Elizabeth, Soweto, East London.

Décalage horaire : Pas de décalage horaire avec la France en été ; une heure de plus en hiver.

Les langues : l’afrikaans, l’anglais et onze langues africaines (dont surtout le xhosa et le zoulou).

La Monnaie : Le rand ( ZAR) Env :1.00 EUR = 10.24 ZAR

Peuples et ethnies : 79% de Noirs africains, 9,6% de Blancs, 8,9% de Métis, 2,5% d’Indiens/asiatiques

Religion : 60% de protestants Église réformée, « Zionistes » et Églises africaines indépendantes , 25% de « religions traditionnelles », 10% de catholiques, 2% d’hindous, 1,5% de musulmans

Economie :

L’économie sud-africaine est la plus puissante du continent africain. Depuis 1994, l’Afrique du Sud a opté pour un libéralisme économique tempéré par une forte implication de l’État afin de réguler l’économie, de modifier la répartition inégalitaire des richesses et d’assurer une meilleure protection des catégories sociales historiquement et économiquement les plus défavorisés. Depuis 1994, le pays a affiché une croissance régulière de 5 % en moyenne. L’Afrique du Sud reste la première économie du continent africain.

L’ Afrique du sud est un des premiers pays exportateur dans le secteur minier  (Grace a de nombreux gisement d’or et de platine) et dispose de sociétés et d’entreprises nationales extrêmement prospères et compétitives sur les marchés internationaux dans la finance,assurance et l’ agroalimentaire.

 Climat : L’Afrique du Sud connaît un climat subtropical tempéré par l’altitude, sauf dans le centre et le nord-ouest du pays, où il peut faire très chaud. La côte, au sud, jouit d’un climat de type méditérranéen.

 Géographie

Situé à la pointe de l’Afrique, ce pays immense donne, à l’ouest, sur l’océan Atlantique, et à l’est sur l’océan Indien. Le cap de Bonne-Espérance, éperon de granit à l’extrême sud de l’Afrique, marque le point de passage mythique de l’un à l’autre. L’Afrique du Sud compte huit millions d’hectares d’espaces naturels protégés. Les deux tiers de son territoire s’étendent sur de vastes plateaux, d’une altitude moyenne de 1200 mètres.

Superficie : 1 219 912 km²

Point culminant :Mont Mafadi, 3 450 m

Longueur des côtes :2 798 km

Types de paysage

La biodiversité sud-africaine est exceptionnelle et bien protégée par les autorités. Chaînes de montagnes, larges prairies, grands espaces semi-désertiques (le «bush»), forêts et vallées luxuriantes, plages immenses : le pays dispose d’une grande variété de paysages, aux contrastes

Formalités et Visas :

Les voyageurs de l’Union européenne, de Suisse et du Canada n’ont pas besoin de visa pour des séjours touristiques ou d’affaires (durée indéterminée). Il suffit d’être en possession d’un passeport dont la validité est d’au moins six mois après la fin du séjour prévu.

Précautions à prendre : Le taux de criminalité dans le pays est élevé. La nuit, en règle générale, évitez de circuler à pied et même d’emprunter le réseau routier en voiture, sauf l’autoroute Johannesburg-Pretoria. La ligne ferroviaire Pretoria-Johannesburg est déconseillée, de jour comme de nuit. Concernant les townships, la prudence commande à un étranger, quelle que soit sa couleur de peau, de ne s’y aventurer qu’accompagné d’un guide. Dans certaines circonstances, vous aurez intérêt à préciser que vous n’êtes pas Sud-Africain.

Santé :

Le paludisme touche la moitié nord du pays. La vaccination contre la fièvre jaune est exigé pour les voyageurs en provenance d’une zone infectée et celles de la diphtérie-tétanos-polimyélite, de la fièvre typhoïde et des hépatites A et B sont recommandées.

Pour d’ autres renseignements consulter les conseils aux voyageurs et informations auprès du ministère des affaires étrangères : Afrique du Sud / Conseil aux voyageurs

Quand Partir :

La haute saison se situe entre mi-décembre et mi-janvier, en plein été austral. C’est donc à cette période que les prix sont les plus élevés. Pour profiter au mieux des réserves naturelles, la meilleure période se situe entre juin et octobre.

Pour plus d’ infos : www.southafrica.net / www.krugerpark.co.za

LePetitExplorateur

Barentsburg, vestige de l’URSS

 

 

Barentsburg n’est pas seulement l’une des villes les plus septentrionales du monde. C’est un voyage dans le temps et l’espace, un fantôme de l’histoire, un vestige de l’empire soviétique figé dans le permafrost norvégien, au-delà du cercle arctique. 370 Russes et Ukrainiens vivent et travaillent dans cette colonie minière installée sur l’île de Spitzberg, dans l’archipel du Svalbard attribué à Oslo par un détour de l’Histoire. Au début du XXe siècle, des compagnies américaines, anglaises, suédoises, russes et norvégiennes sont venues là extraire le charbon, réputé être d’excellente qualité, notamment pour la sidérurgie. En 1920, le traité du Spitzberg, signé à Paris, offre à la couronne norvégienne l’archipel du Svalbard sous deux conditions : l’interdiction de toute utilisation militaire du territoire et la possibilité pour les nations signataires d’en exploiter le sous-sol.

Barentsburg connaîtra alors des jours fastes. De 1960 à l’effondrement de l’URSS en 1990, jusqu’à 900 mineurs venus des républiques soviétiques vivent là avec leurs familles comme dans un petit village. Les salaires sont attractifs, la nourriture est gratuite, importée d’Union soviétique ou fournie par une ferme locale.

Immeubles vides et délabrés

Aujourd’hui, la Russie est le dernier pays à maintenir ici une colonie. Moins pour en tirer un bénéfice immédiat que pour devenir incontournable dans une région qui sera stratégique quand le recul des glaces ouvrira de nouvelles routes maritimes par l’océan Arctique. Mais l’unique mine de charbon de Barentsburg s’épuise. La majorité de sa production est désormais consommée sur place pour fournir chaleur et électricité aux résidents, pris au piège de ce qui n’est plus qu’une étape dans le carnet de voyage des touristes aventurés au Svalbard.

Durant l’été, quand les glaces se font plus discrètes, l’ancien bateau de pêche MS Langoysund embarque pour une balade dans les fjords et s’arrête devant le glacier d’Esmark, dans la baie d’Ymir, le temps que les visiteurs se régalent de brochettes de baleine (encore pêchées en Norvège). Après cinq heures de navigation, on aperçoit la cheminée de l’usine de charbon de Barentsburg qui tapisse le ciel d’un voile menaçant. Et on découvre les premiers baraquements : un mélange d’architecture industrielle, de hangars, de maisons en bois et d’immeubles soviétiques, la plupart vides et délabrés.

Sur le bateau, Oivind Larsen-Lund s’impatiente, il a hâte de débarquer. Ce Norvégien a choisi une virée au Svalbard avec ses employés pour fêter les 25 ans de sa boîte de matériel médical. «Ça me fait toujours quelque chose. Je suis assez nostalgique de la période soviétique, avoue ce grand blond qui vient ici pour la troisième fois. Je voulais partager ça avec mes enfants, avec mes employés, pour qu’ils sachent que de tels endroits existent.»

Dimitri Andrei attend sur le quai. Avec son bonnet aux couleurs du drapeau norvégien, le jeune guide entame dans un anglais parfait la visite de Barentsburg. Il moque la déliquescence des lieux pour faire rire le groupe. Devant le buste de Lénine : «Notre président, euh, pardon, notre camarade veille toujours sur nous.» Devant l’enseigne déboulonnée de l’ancien bistrot de la ville : «Nous sommes tellement heureux ici que nous n’avons plus besoin de bars.» Devant le gymnase au fronton surmonté d’anneaux olympiques : «Nous nous préparons en secret, ici, aux JO de Moscou[qui se déroulèrent 1980, ndlr].»

Matriochkas à l’effigie de Medvedev et Poutine

Texte : Laure Nouhlat

 

Suite….

 

Repères

Se rendre sur l’archipel du Svalbard :

L’ archipel se situe a la limite de l’ océan arctique et de l’ océan atlantique et constitue la terre la plus septentrionale de la Norvège.

L’ Archipel du Svalbard est composé de trente îles dont trois îles principales dont la plus connues est l’île de Sptizberg. Les deux autres îles importantes de  l’archipel   sont celles de Nordaustlandet et Edgeøya.  Le Svalbard est bien au-delà du cercle polaire Arctique. La nuit polaire, l’hiver, dure du 26 octobre au 15 février et le soleil de minuit brille du 20 avril au 23 août . Peuplé d’ ours polaires,  l’ île est classé réserve naturelle.

L’archipel s’ étend sur 62 050 km² .

Le Spitzberg est l’île principale, elle ne compte que 2 400 habitants dont au moins 800 Ukrainiens et Russes. Spitzberg est aussi le camp de base et le point de départ de nombreuses expéditions polaires.

Pour y aller, il y a des vols depuis Oslo ;

Formalités d’entrée en Norvège

Pour les Français, les Belges, les Suisses et tous les ressortissants de l’UE, une carte d’identité en cours de validité est acceptée à la place du passeport. La Norvège adhère à la convention de Schengen, les contrôles sont donc limités. Les Canadiens auront besoin d’un passeport en cours de validité.

Climat

Le jour permanent commence vers la fin avril pour finir fin août. Au début de cette période, la température est proche de -10° à -5 °C. Toutefois, lors de tempêtes polaires ou bien lorsque le soleil se cache quelques heures derrière un pic ou un nuage, la température peut vite descendre à -15° et même -20 °C (dans ce cas extrême, seulement en bas des glaciers, car le vent s’y engouffre et se refroidit).

Au cours de l’été, la température est normalement faiblement positive, habituellement comprise entre 0 et 10 degrés. Au mois de juillet, il gèle rarement à Longyearbyen. Le ciel est très souvent couvert et les tempêtes y sont moins fréquentes.

Svalbard a un climat de type ET (Polaire de Toundra) avec comme record de chaleur 21,3 °C le 16 juillet 1979 et comme record de froid -46,3 °C le 4 mars 1986. La température moyenne annuelle est de -5,7 °C.

Economie

L’activité économique tourne autour de l’extraction de charbon, complétée par la pêche et la chasse. Le tourisme s’ est developpeé ses dernières années  et la recherche scientifique et quelques entreprises de haute-technologie se sont développées particulièrement les stations relais de satellite.

 

Pour plus d’ infos : www.visitnorway.com

 

Laos

Laos

VOYAGE : LAOS, AU PAYS DES MOINES BOUDDHISTE

Le Laos se situe en asie du sud-est, ancienne Indochine Française ( Colonie Française du XIXéme jusqu’en 1953). Le pays fut pris dans le conflit entre le Viet-nam et les Etats Unis de 1964 à 1973; Aujourd’hui le Laos est le plus pauvre de cette région, avec très peu de voie de circulation, pas de chemins de fer mais il traversé par le mékong qui est naviguable tout au long du pays.

Le Mékong , fleuve d’asie long de 4425 kilometres, prend sa source dans l’ Himalaya avant de traverser la Chine, la Birmanie, La Thaïlande qui sert de frontière naturelle avec le Laos, puis traverse le Cambodge et termine dans le delta mékong au Viet-nam pour se jeter dans la mer de Chine.

Pêcheur sur le Mékong à Luang Prabang
   Le bouddhisme

Le bouddhisme est l’un des grands systèmes de pensée et d’action orientaux, né en Inde au VI siècle avant notre ère. Il  est fondé sur un triple socle appelé les Trois Joyaux : les bouddhistes déclarent prendre refuge dans le Bouddha (le fondateur du bouddhisme), dans le Dharma (la doctrine du Bouddha) et dans le Saagha (la communauté des moines bouddhistes).

Le Boudhisme est la religion majoritaire au Laos car 60 % de la population pratiquent le bouddhisme theravada et aurait été  introduit entre le XIII éme siécle et le début du XIV éme siécle à Luang Prabang . Avant devenir réligion dvétat par le premier monarque du Lan Xang le roi Ngum .Selon la   doctrine theravada, l’existence se caractérise par les trois aspects suivants: le dukkha (souffrance, insatisfaction, maladie), Vanicca (non-permanence, nature éphémère de toute chose) et Yanatta (non-substantialité de la réalité : impermanence de « l’âme »). Qui a compris l’anicca sait qu’aucune expérience, aucun état d’esprit, aucun objet physique ne  dure s’accrocher à l’expérience, à l’état d’esprit ou aux objets en perpétuel changement ne sert qu’à créer le dukkha.

L’anatta consiste à comprendre qu’il n’existe aucune partie du monde en perpétuel changement qu’on puisse désigner en disant : « c’est moi », « c’est Dieu » ou « c’est l’âme ».Le but ultime du bouddhisme theravada est le nibbana (en sanskrit, nirvana), qui signifie littéralement « extinction » de toutes les causes du dukkha. Il s’agit concrètement de la fin de l’existence corporelle ou même céleste, à jamais soumise à la souffrance et perpétuellement conditionnée par le kamma (action). En réalité, la plupart des  bouddhistes lao cherchent à atteindre la renaissance dans une existence « meilleure » plutôt que le nibbana. En nourrissant les moines, en apportant des offrandes aux temples et  en se rendant régulièrement au vat (appelé aussi wat) local, ils espèrent acquérir suffisamment de « mérite » (punna en pâli, bun en lao) pour améliorer leur existence future. Les bouddhistes lao se rendent au vat quant ils le souhaitent, surtout aux wan pha (« excellents jours »), c’est-à-dire à la pleine lune ,à la nouvelle ou aux quartiers  soit tous les sept jours environ. Ces visites font l’objet d offrandes de boutons de lotus, d’encens et de bougies .

Aujourd’hui tout Lao bouddhiste est censé se faire khu’u-baa (moine) pendant une courte période de sa vie  généralement à la fin de sa scolarité ( pendant trois mois durant le carême bouddhique qui commence début Juillet et coïncide avec la saison des pluies). S’il a moins de 20 ans,  il peut rejoindre la Sangha en tant que moine novice évenement assez fréquent car la famille jouit d’ un grand mérite. Pour les femmes il n’existe pas de tradition similaire mais celle ci peuvent demeurer dans les temples au titre de naag sii (soeurs converses).

A Luang Prabang, et dans les villes qui ont des temples tous les matins vers 6 heures les moines sortent des temples  pour recevoir les offrandes de habitant qui leur permettent de ce nourrir .

 

 

Habitants de Luang Prabang font des offrandes aux moines de la ville tous les matins

 

Partir en voyage au Laos:

 

Intitulé officiel du pays : République démocratique populaire lao (RDPL)

Capitale : Vientiane

Superficie : 236 800 km² (0,5 x la France)

Population : 5 920 000 habitants Peuples et  ethnies : 68 familles ethniques.

Formalités et Visas : Pour les resortisants de l’union européenne,canadiens et suisses :

Visas obligatoire auprès du consulat et aux aéroport d’arrivée (A vérifier au près des ministéres des  affaires  étrangéres  si cela est toujours valable.) et avoir le passeport valable encore six mois après le départ .

Santé : Prévention indispensable contre le paludisme.

Décalage horaire : + 5 h en été et + 6 heures en hiver.

Les langues : Le lao (officiel), Anglais , et certains anciens parlent le Français.

La Monnaie : Le Kip       Le bath thaîlandais est accepté et l US dollars   1 euro = 14 000 kips      1 dollar = 10 000 kips

Les Laotiens se rangent eux-mêmes en quatre grandes catégories définies en fonction de l’altitude à laquelle ils vivent : 50% de Lao Loum (Lao « d’en bas ») qui vivent en plaine ; 10 à 20% de Lao Thaï demeurant sur les versants des vallées fluviales ; 20 à 30% de Lao Theung résidant dans les basses montagnes; et 10 à 20% de Lao Sung qui vivent en altitude Langues : le Lao, et toute une série de dialectes laos proches du Thaï, le français Religions : environ 60% de bouddhistes, 15% d’animistes et cultes des esprits dans les minorités ethnique Institutions politiques : Régime de nature socialiste, proclamé en 1975, qui évolue très lentement. L’organe qui dirige le pays : le Parti révolutionnaire du peuple lao (qui comprend un politburo et un Comité central). Autres institutions étroitement dépendantes du Parti : le Conseil du gouvernement et l’Assemblée nationale Président : Khamtay Siphandone (également secrétaire général du Parti) Premier ministre : Boungnang Vorachit Economie PiB : 11,4 millions de $US PIB/Hab : 1 921 $US Croissance annuelle: 6% Inflation : 11,2% Principales activités : l’agriculture, la pêche et la sylviculture occupent près de 80% de la population active. Parmi les cultures les plus importantes : le riz, le maïs, le blé, le coton, le tabac et le soja. L’exploitation du bois représente près du quart des exportations nationales. La mise en valeur des richesses du sous-sol laotien – étain, charbon, pétrole, etc. – vient tout juste de démarrer. Le tourisme a augmenté de 22% en 1999. Le Laos reste néanmoins l’un des pays les plus pauvres de la planète, l’un des plus subventionnés également.   Depuis la crise asiatique, la monnaie laotienne, le kip, s’est effondrée. L’inflation est revenue brutalement, provoquant des tensions sociales. Principaux partenaires : Thaïlande,  Vietnam, Malaisie, Japon

Adresse Utile : Ambassade  74, Av Raymond-Poincaré 75116 Paris Tel: 01.45.53.02.98  Site Internet : www.visit-laos.com

 

Peuple et ethnies du Laos

 

Les Akka, Les Thaï noir,Les Khamu, Les Hmongs noirs ,

GROUPES ETHNIQUES On dit souvent du Laos qu’il est moins un État-nation qu’un conglomérat de minorités ethniques et de langues.

Femme de l' ethnie Akka

Traditionnellement, les Laotiens se partagent eux-mêmes en quatre catégories – les Lao Loum, les Lao Thaï, les Lao Thoeng et les Lao Soung – suivant l’altitude à laquelle ils  vivent et les particularismes que celle-ci est censée impliquer. La moitié de la population se compose de Lao Loum. Quant à l’autre partie, elle compte de 10 à 20% de Thaï, de20 à 30% de Lao Thoeng (habitants de basse montagne, principalement proto-malais ou môn-khmers) et de 10 à 20% de Lao Soung (ethnies hmong ou mien établies en altitude). Le  gouvernement préfère une répartition en trois groupes qui englobe les Lao Thaï dans le groupe des Lao Loum. Ces trois groupes figurent en costume national au verso des billets  de 1 000 K dans l’ordre suivant (de gauche à droite) : Lao Soung, Lao Loum et Lao Thoeng. Il existe également de petites tribus d’origine tibéto-birmane, comme les Lisu, les  Lahu, les Lolo, les Akha et les Phu Noi. Parfois regroupées sous la désignation de Lao Thoeng, elles vivent, à l’instar des Lao Soung, dans les montagnes du nord du pays. Lao Loum Les Lao Loum (« Lao des plaines ») forment la branche ethnique lao dont les membres vivent traditionnellement dans la vallée du Mékong ou le long de ses affluents et parlent la langue lao. Selon la classification officielle, ils résident à une altitude de 200 à 400 m. Les Lao Loum ont toujours mené une vie sédentaire reposant sur une économie de subsistance fournie par la culture du riz irrigué. Comme tous les Austro-Thaï, les Lao étaient des animistes qui ont adopté le bouddhisme theravada au milieu du premier millénaire de notre ère. La distinction entre Lao et Thaï est relativement récente, d’autant plus que 80% de ceux qui parlent la langue lao habitent le nord-est de la Thaïlande. Même les Lao vivant au Laos désignent sous le nom de « Thaï » différents groupes de Lao Loum, comme, par exemple, les Thaï Luang Phabang (Lao de Luang Prabang). Lao Thaï II s’agit de sous-groupes thaï étroitement liés à la famille des Lao mais de tempérament plus « tribal » : ils ne se sont pas laissé absorber par la culture lao et forment de petits groupes  distincts. Comme les Lao Loum, ils vivent le long des vallées fluviales mais préfèrent souvent les hauteurs aux plaines inondées du Mékong. Les Lao Thaï cultivent aussi bien le riz irrigué que le riz de montagne. La plupart ont refusé de se convertir au bouddhisme ou au christianisme pour conserver le culte des esprits. On distingue les différents  groupes de Lao Thaï par la couleur de leurs éléments ou bien l’endroit où ils vivent : par exemple les Thaï noirs (Thaï Dam), les Thaï blancs (Thaï Khao), les Thaï des forêts (Thaï Pa), :s Thaï du Nord (Thaï Neua), etc. Pour marquer la différence entre les Thaï siamois et les autres groupes astro-thaï, quelques spécialistes lao anglophones utilisent l’orthographe Fai » pour ces derniers, bien que l’origine et la prononciation de ce mot lient exactement les mêmes que celles du mot « Thaï ». L’orthographe Pai » est également source de confusion avec le mot lao-thaï tai (« sud »), li désigne notamment les Lao Tai (ou Thai Tai) du sud du pays. LaoThoeng Les Lao Thoeng (« Lao des plateaux »), apparentés  aux Austro-Asiatiques, habitent les montagnes de moyenne altitude (entre 300 et 900 m) dans le nord et le sud du Laos. Ils se divisent en sous-groupes, le plus important étant  celui des Khamu, suivi par les Htin, puis les Lamet. On trouve quelques Laven, Katu, Katang, Alak et autres groupes de la branche mon-khmère dans le Sud. Les Lao Thoeng sont  parfois appelés de façon péjorative khàa (« esclave »ou « serviteur ») parce qu’ils ont servi de main-d’œuvre aux population d’immigrés austro-thaï il y a plusieurs siècles et, plus  récemment, sous la monarchie lao. Ils travaillent encore souvent pour les Lao Soung. les Lao Thoeng ont un niveau de vie nettement inférieur à celui des trois autres groupes.

Femme de L'ethnie Akka

Leurs échanges avec les autres Lao reposent généralement sur le troc. Les Htin (également appelés Lawa) et les Khamu parlent des langues très proches. Ils seraient arrivés au Laos bien avant les Lao Loum, les Thaï et les Lao Soung. Lors des fêtes du Nouvel An à Luang Prabang, les Lao Loum offrent un tribut symbolique aux Khamu qu’ils considèrent   comme leurs prédécesseurs et les « gardiens de la terre ». Lao Soung  Les Lao Soung (« Lao du haut ») regroupent les tribus des montagnes vivant à plus de 1 000 m d’altitude. Venue du Myanmar, du Tibet et du sud de la Chine au cours du siècle  dernier, c’est l’ethnie la plus récemment immigrée au Laos. Le groupe le plus important compte environ 200 000 Hmong, également appelés Miao ou Meo, divisés en quatre grands sous-groupes : les Hmong blancs, les Hmong rayés, les Hmong rouges et les Hmong noirs (les couleurs dépendent de certains éléments de leur costume). On les trouve dans les neufs provinces du Nord ainsi que dans le Bolikhamsai (centre du Laos). La culture sur brûlis du maïs et du riz constitue la base de l’agriculture des Hmong. Ils élèvent des bovins, des cochons, des buffles et des poulets, qu’ils utilisent plus pour le troc que pour la vente. L’opium assure leur principal revenu ; ils en cultivent plus que tout autre groupe ethnique laotien. Ils vivent surtout dans les provinces de Hua Phan, Xieng Khuang et Luang Prabang. Au nombre de 30 000 à 50 000, les Mien (ou encore lu Mien, Yao ou Man) forment le second plus grand groupe, vivant principalement dans les provinces de Luang Nam Tha, Luang Prabang, Bokeo, Udomxai et Phongsali. Ils cultivent également le pavot. Les  Mien et les Hmong partagent de nombreuses caractéristiques ethniques et linguistiques et sont dans leur grande majorité animistes. Considérés comme de tempérament plus agressif et guerrier, les Hmong ont été choisis et entraînés par la CIA pour servir dans les forces spéciales du gouvernement royal dans les années 1960 et au début des années 1970. De  très nombreux Hmong et Mien ont quitté le pays après la révolution de 1975. Quelques petits groupes de résistants hmong subsistent dans les montagnes des provinces de Xieng  Khuang et Sainyabuli. Autres asiatiques Depuis des siècles, les commerçants chinois viennent s’installer au Laos comme partout ailleurs en Asie du Sud-Est. La plupart arrivent  directement du Yunnan mais depuis quelque temps, beaucoup viennent du Vietnam. Selon les estimations, ils représentent entre 2% et 5% de la population.Textes et  Photographies réalisées par Sébastien Lapeyrère.Jeunes Khammu jouant au KatawFemme de l’ ethnie Akka

Jeunes Khammu jouant au Kataw

Texte et photographies : LePetitExplorateur

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Choc culturel : comment le gérer ?

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Les plus belles plages

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Top 7 des randonnées en Sicile

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Plaisance sur la Dordogne face au château de Beynac, France

Texte par Alexis Averbuck
Connue pour ses magnifiques châteaux, son art rupestre et ses paysages verdoyants, la Dordogne jouit également d’un riche patrimoine culinaire. Découvrir sa gastronomie est un excellent moyen d’aborder la campagne française. Truffes et noix, bon vin, fruits et légumes frais : les trésors gastronomiques de la région se déclinent à l’infini. Si vous aimez les couleurs, l’animation et les odeurs des marchés français, la Dordogne sera pour vous un…

La Namibie immortalisée par Brice Portolano

Reportages

05. 27 .2016

Marche dans le désert de Namibie

Texte par Kevin Corbière
Fotolia nous présente en photos un deuxième extrait de son projet Disconnect. La banque d’images a permis une nouvelle fois à un photographe de voyager et de s’imprégner de la culture d’un pays. Direction la Namibie. 
Après le voyage de la photographe polonaise Sonia Szóstak aux Philippines, c’est au tour de Brice Portolano de nous exposer ses clichés. Le photographe et créateur, considéré comme l’un des plus talentueux sur la…

Suisse : 7 villes, 7 ambiances

Idées de voyage

05. 30 .2016

Berne, Suisse

Texte par Claire Angot, auteure Lonely Planet 
La Suisse, ça n’est pas que du fromage et du chocolat, c’est aussi une jolie palette de villes de charme qui font la part belle à la culture, idéales pour un city break. La preuve par sept !
1. Zurich Ouest : pour les passionnés de recyclage
Avec son faux-air berlinois, Zurich contraste avec l’idée de rigueur qui colle parfois à la Suisse alémanique. La ville bouillonne de créativité et de fantaisie ! Dans le quartier de…

Pérou : les plus beaux sites naturels

Sports et activités

05. 31 .2016

Parc national de Huscarán, Cordillère Blanche, Pérou

Avec son relief tout en courbes et en plissements et ses vallées fluviales encaissées, le Pérou abrite quantité d’écosystèmes au climat, à l’altitude et aux sols très variés. Du désert à la forêt tropicale, en passant par les chaînes de montagnes, il en résulte une faune et une flore d’une incroyable diversité. La découverte des espèces animales et végétales fait ainsi partie des expériences à vivre absolument au Pérou. Vivez l’aventure en parcourant les 5…